Une vidéo a attiré mon attention récemment. Elle met en scène son auteur dans ses interactions avec facebook. Le réseau social semble impliquer une « obligation de montrer son côté happy et sa vie géniale ».

Est-ce une tendance générale de l’individu numérique?

Le clip de Pharrel William et sa viralité sur le net semble nous répondre par l’affirmative

Est-ce simplement une conscience accrue de ses émotions (nous sommes après tout à l’ère de l’hyper-individu, ça peut paraître logique qu’il y ait une hyper émotionalité!) ou un accroissement réel de celles-ci?

Dans des termes plus simples l’individu aurait davantage conscience de ses émotions donc il a l’impression qu’il y en a plus

Ou y  a-t il réellement plus d’émotions exprimées?

c’est un peu la même histoire que les températures réelles et les températures ressenties

En tous cas le sujet interroge, facebook l’a bien compris, puisqu’il s’est associé avec deux universités américaines (Californie et Cornell) pour étudier le comportement des utilisateurs « à l’insu de leur plein grès ». (Sources) En effet, les flux d’actualités des utilisateurs ont été manipulés pour tester les réactions émotionnelles que cela provoquait.

aah les chercheurs et leurs « expériences »!

Au pays où les protocoles de recherche sont extrêmement contrôlés, c’est un peu fort de café.

Finalement depuis Milgram et Orange mécanique on n’a pas vraiment progressé!

La « happy tendance » cacherait-elle une extrême violence?…

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