le mot du jour c’est « faire »

l’être numérique est bien plus qu’un usager ou un consommateur, il fait, puisque tous les outils sont à sa disposition

le grand messe des faiseurs (les « makers ») est née aux Etats-Unis en 2006, c’est la « maker-faire » qui s’est, bien entendu, diffusée dans le monde, on y trouve toutes sortes de gens, des plus ou moins diplômés, plus ou moins farfelus, tous passionnés par une chose: construire et créer

David Neevel, par exemple, a conçu un système lui permettant d’envoyer des emails en jouant de la guitare!

une manière d’allier l’utile à l’agréable

les makers repensent les usages en concrétisant ces réflexions par leurs fabrications,

sorte de militantisme non-violent contre l’obsolescence programmée des fabricants en les réparant voire en faisant évoluer les produits

la pensée d’un certain Gandhi n’est pas très loin….

L’échange, le partage, la création et la co-création ont généré un ensemble de pratiques comme l’open science, le principe du DIY (Do It Yourself) et des laboratoires collaboratifs de fabrication que sont les Fab Lab

grâce à la culture numérique, le terme « collaboratif » est en train de récupérer ses lettres de noblesse, pourvu que ça dure!

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